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19 avril 2024
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La Commission Energie/Industrie/Recherche (ITRE) du Parlement européen a adopté, mercredi 21 janvier, le rapport de la Députée libérale française Anne Laperrouze sur la 2ème Analyse stratégique de la politique énergétique publiée par la Commission européenne en novembre 2008. La Commission ITRE appelle ainsi l’Union à adopter de nouveaux objectifs, plus ambitieux encore, en matière de lutte contre le changement climatique, à l’horizon 2050.
Adopté par 38 voix contre cinq et 4 abstentions, le rapport d’Anne Laperrouze demande à l’Union Européenne et aux Etats membres de se fixer comme objectif, d’ici 2050, une amélioration de 35% de l’efficacité énergétique (contre 20% pour 2020), de porter à 60% la part d’énergies renouvelables dans le bouquet énergétique global de l’Union, et de réduire de 60% à 80% les émissions de gaz à effet de serre. Parmi ses principales recommandations figurent aussi l’élaboration de plans d’action d’urgence, et le renforcement des interconnexions entre les réseaux de transport d’électricité des Etats membres.
L’énergie nucléaire, partie intégrante du mix énergétique européen
Soulignant la nécessité de maintenir la contribution du nucléaire dans le bouquet énergétique, la Commission ITRE rappelle que l’Europe «doit, sans délai, établir un cadre réglementaire et économique facilitant les prises de décisions relatives aux nécessaires investissements nucléaires». Les Parlementaires appellent, quant à eux, la Commission européenne à «lancer un débat avec la société, sans préjugés sur l’utilisation de cette source d’énergie». Enfin, à l’aune de la récente crise du gaz entre la Russie et l’Ukraine, la Commission ITRE plaide pour une large solidarité entre Etats membres qui doivent «s’exprimer d’une seule voix», en particulier lorsqu’il s’agit de sécurité d’approvisionnement énergétique. (le